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ACITC (A-SHI-TSH)

ACITC est une création initiée par Angèle Séguin et Véronique Rankin

Cette nouvelle création nous convie à un parcours artistique sensible intégrant le processus de la Grande Cueillette des Mots. Une démarche de rencontre et de prise de parole avec les femmes de toutes les générations, issues des neuf communautés anicinabek du Québec. 

ACITC est née des rencontres entre Angèle Séguin et Véronique Rankin, en 2022, ainsi que de leurs relations avec les femmes Anicinabek. Ce sont ces dialogues et ces réflexions qui nous ont conduits à vouloir créer ACITC (a-shi-tsh), qui signifie « Avec » en anicinabemowin de Pikogan.Après plus de deux ans d’échanges entre elles, il est apparu qu’un véritable espace de confiance pouvait s’ouvrir avec les femmes de la Nation Anicinabe.

ACITC

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À l’origine du geste de création

Véronique Rankin 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je pense souvent à ma kitci mama, ma grand-mère.

Mère de dix-huit enfants, elle nous a transmis un héritage vivant : sa force de femme et sa capacité infinie d’aimer qui nous habitent encore aujourd’hui. Ma kitci mama a porté en silence la douleur de voir ses enfants partir pour le pensionnat et revenir brisés. Cette peine, je la porte à mon tour, comme une mémoire qui traverse les générations, comme une blessure silencieuse qui continue de saigner en moi.

ACITC naît du besoin de faire entendre son histoire, et celle de tant d’autres femmes de ma Nation. Je veux offrir aux femmes anicinabek un espace pour partager leurs histoires, pour se faire entendre et pour créer ensemble.

Nos histoires sont différentes, nos parcours familiaux le sont tout autant. Pourtant, nos histoires se rejoignent : ce sont celles de nombreuses femmes autochtones qui, à travers le temps, ont vécu dans l’ombre. L’ombre de la société, l’ombre de la loi sur les indiens, l’ombre de leur mari… l’ombre. C’est sur cette ombre que je souhaite aujourd’hui poser la lumière.

 

Mon souhait profond : Ensemble, faire jaillir une lumière vive, née de nos histoires, pour éclairer nos voix longtemps réduites au silence.

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Emma

Grand-mère de Véronique

Angèle Séguin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ACITC prend racine dans un lien à la fois fragile et persistant que j’ai avec la Nation Anicinabe d’une part avec ma lignée maternelle, et d’autre part avec une femme-médecine qui veillait sur la santé de ma famille à une époque où nous vivions loin de tout, loin aussi des médecins.

 

Comme tant d’autres au Québec et au Canada, j’ai grandi sans savoir que je portais en moi l’héritage d’une femme autochtone contrainte de quitter sa communauté pour avoir épousé un homme blanc. Sans savoir non plus qui était cette femme-médecine ni d’où elle venait. Une histoire effacée, reléguée au silence, transmise par l’absence plutôt que par la parole.

L’histoire de mon arrière-grand-mère rejoint celle de nombreuses femmes autochtones marquées par les discriminations issues de la Loi sur les Indiens de 1876.

ACITC naît du désir de me rapprocher des femmes anicinabek : de tendre l’oreille à ce qu’elles ont vécu, à qu’elles auraient voulu vivre et aux chemins de leurs rêves.

À travers cette collaboration, je veux honorer leur résilience et laisser leurs voix guider la création. Que nos histoires s’entrelacent pour nourrir une création qui inspire nos demains.

C’est ici que le théâtre devient mémoire, transmission et réconciliation, un fil fragile et vivant, entre passé et futur.

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Philomène Brazeau

Arrière-grand-mère d'Angèle

Notre processus de création 

Nous souhaitons recueillir la parole des femmes anicinabek afin de créer une pièce de théâtre qui rassemble leurs paroles et leurs talents autour d’une création portée collectivement. 

Cette œuvre prendra forme à partir de la démarche artistique de La Grande Cueillette de Mots, une approche ouverte et adaptable qui permet à la création d’émerger du vécu et de la parole partagée.

Nous envisageons ce processus comme démarche de cocréation artistique et collective pensée et ajustée grâce aux échanges étroits avec les femmes de la Nation Anicinabe. Ensemble, dans un esprit de respect, d’écoute et de collaboration, nous nous donnerons la liberté d’apporter des ajustements nécessaires pour que le processus épouse pleinement leur vie, leur culture, leur pensée et leur parole.

C’est dans cet esprit d’échange et de co-création que nous cheminons aux côtés de partenaires essentiels. L’organisme culturel anicinabe Minwashin nous accueille en tant qu’artistes en résidence, nourrissant la création par son partage des savoirs et son soutien en mobilisation. Avec le Musée d’art de Rouyn-Noranda, nous souhaitons favoriser le partage, la diffusion et la rencontre des publics autour de notre travail artistique.

Une chose demeure fondamentale pour nous : la démarche de création doit permettre l’émergence d’une parole libre, non censurée, non orientée par des questions préétablies. Nous cherchons à accueillir la parole et la vision des anicinabekwek qui, regroupées sans être altérées, nous conduiront à l’œuvre finale.

Collaborateurs et collaboratrices artistiques

Découvrez les collaborateurs et collaboratrices artistiques du projet ACITC, leurs parcours et leurs motivations.

Angèle Séguin et Véronique Rankin accueilleront diverses personnes qui viendront partager leur talent et leur savoir artistiques tout au long du projet. Cette section est constante en évolution.

Paul Lefebvre, conseiller dramaturgique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi je m’engage dans ACITC ?
Il y a d’abord mon rapport aux Autochtones. Les Premiers Peuples peuvent mieux que quiconque nous enseigner comment habiter ce territoire que nous, Eurodescendants, avons envahi. Je m’engage dans ACITC comme conseiller dramaturgique, mais d’abord comme citoyen : je ne suis pas coupable des actes de mes ancêtres, même si j’ai bénéficié de l’assujettissement qu’ils ont imposé aux Premiers Peuples. Je le deviens si je contribue à en perpétuer les effets par l’inaction. J’ai pris conscience que, malgré ma bonne volonté, je suis Blanc et inscrit dans une histoire marquée par la colonisation.

Mon métier consiste à accompagner des auteurs et autrices de théâtre dans le récit de leurs histoires ; c’est ma manière de contribuer à la vérité et à la réconciliation. Je sais que les Anicinabek ont des codes narratifs qui leur sont propres et que je ne maîtrise pas. Mon rôle consiste à repérer la diversité des idées, des parcours et des contradictions issus des Carnets de parole, puis à les organiser théâtralement, dans le respect des trajectoires humaines. 

Comme souvent au début, le travail demeure mystérieux : il s’agit d’apprendre à écouter ce qui se dit dans ce qui ne se dit pas.

Il s’agit également pour moi de poursuivre ma riche démarche de collaboration artistique avec Angèle Séguin, entamée en 2015. ACITC est le quatrième projet où j’œuvre avec elle comme conseiller dramaturgique.

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Matthew Gaines, documentariste et réalisateur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Documentariste, cinéaste et formateur, je suis un collaborateur de longue date d’Angèle Séguin. Touché par l’approche de son théâtre citoyen et investi depuis le début de ma pratique dans des projets avec les nations autochtones, je voue mon travail à explorer et à mettre en lumière les enjeux de société qui les touchent. 

J’ai consacré cinq ans à un projet d’envergure avec le Centre d’Innovation sociale en Agriculture du Cégep de Victoriaville sur l’implantation de jardins communautaires et collectifs dans les communautés de Chisasibi, Opitciwan et Manawan, au Québec. Dans ce cadre, j’ai travaillé comme mentor en réalisation vidéo avec plusieurs jeunes de Manawan, accompagnant notamment un vidéaste dans la captation et le montage de capsules sur l’agriculture et la cueillette. 

Inspiré par cette réussite, j’aspire à ce que ma participation au projet ACITC soit une réelle co-construction avec les femmes de la Nation Anicinabe, en créant des liens solides avec l’équipe de Minwashin.

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Les partenaires artistiques 

Les premiers pas de cette collaboration artistique, pour la production et la diffusion, sont déjà engagés et se poursuivront tout au long de l’année : le dialogue inspirant qui met en lumière les expériences et les perspectives des femmes anicinabek.

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Cercle des Porteuses

Angèle Séguin et Véronique Rankin portent ce projet avec le Cercle des Porteuses, composé de femmes anicinabek. Chacune, façonnée par son ancrage au territoire, son parcours et son histoire, apportera conseils et connaissances, avec bienveillance tout au long du projet, dans un mouvement circulaire où parole, écoute et création avancent ensemble.

Le Cercle s’inscrit dans une conception du temps anicinabe, où rien n’est linéaire ni figé. Les rencontres du Cercle des Porteuses deviennent des moments de retour et d’approfondissement, permettant à la parole de circuler librement, de mieux comprendre les réalités et défis vécus au quotidien par les femmes anicinabek, et de tisser un climat de confiance favorisant des échanges libres et sincères, où chaque voix trouve sa place.

Au fil de nos rencontres, le projet s’enrichira de la profondeur de leurs savoirs traditionnels et de la force de leurs mémoires. Le souhait : que leur présence nourrisse cette création et lui donne sens.

À chaque étape, Angèle Séguin et Véronique Rankin chemineront avec le Cercle des Porteuses pour partager et valider leurs intentions, ajustant la démarche afin qu’elle reflète fidèlement les paroles et histoires des femmes anicinabek. La voix du Cercle guidera l’ensemble du processus, faisant de cet espace, un cercle vivant, ancré dans le respect, l’écoute et la co-construction.

La création se déploie ainsi comme un espace collectif, où la parole n’est jamais isolée, mais reliée. Cet échange circulaire fait de cette œuvre en devenir un acte de co-construction ancré dans la pensée et la pratique anicinabe.

Partenaires de la communauté anicinabek

Mot de Caroline Lemire, Directrice générale de Minwashin, Rouyn-Noranda

ACITC nous invite à prendre part à une démarche artistique qui vise à stimuler la prise de parole et à aller à la rencontre des femmes anicinabek. À Minwashin, nous croyons que l’art est un moyen puissant pour favoriser la guérison et renforcer le sentiment de fierté au sein de nos communautés. 

Ce projet propose un espace de dialogue et de création qui encourage la transmission des savoirs et l’expression des réalités des femmes anicinabek à travers le théâtre. ACITC nous amène également à explorer de nouveaux sentiers et à collaborer avec de nouveaux partenaires, ouvrant ainsi des perspectives enrichissantes pour notre organisation. 

Nous y voyons une occasion de partager des connaissances, tant sur le plan artistique que culturel. C’est pourquoi nous soutenons cette initiative et reconnaissons sa valeur pour le développement des arts vivants anicinabe.

Minwashin est l’organisme porteur de ce projet. Son rôle est principalement de soutenir l’équipe artistique dans la réalisation du projet en offrant l’accompagnement administratif, de coordination et de logistique pour la réalisation des activités. La coordination faite par Minwashin permettra de rejoindre les participantes au projet en plus de pouvoir faire des liens avec d’autres projets.

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Mot de Jean-Jacques Lachapelle, Directeur général et Conservateur en chef du
Musée d’Art de Rouyn-Noranda

Situé en Abitibi-Témiscamingue, le Musée d’art de Rouyn-Noranda (MA) s’est donné trois axes de recherche : l’art local, l’art autochtone et l’art des Amériques. Un cycle de Dialogue a été initié dès 2015, mettant en situation de dialogue des artistes autochtones entre eux ou avec des artistes allochtones. 

La présence Autochtone sur le territoire est très visible et riche, alors qu’il existe encore une grande méconnaissance de la culture anicinabe. Ainsi, le musée essaie d’être à l’écoute de cette culture millénaire et d’y faire écho lors d’expositions et d’événements, dans sa collection d’œuvres d’art, et également au sein de son conseil d’administration, dans ses implications et même à la boutique du musée. 

C’est donc avec un vif intérêt que le Musée d’art de Rouyn-Noranda se met à la disposition du projet ACITC qui choisit de donner la parole aux femmes anicinabek. Comme diffuseur nous avons la profonde conviction qu’un large auditoire saura entendre cette parole. Beaucoup de femmes autochtones et allochtones — et même beaucoup d’hommes — se sentiront concernés par cette parole. À bien des égards, elles et ils feront leurs ces paroles. 

C’est dans cet esprit que nous souhaitons collaborer activement au projet ACITC.

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Mot de Marjolaine Étienne, Présidente des Femmes Autochtones du Québec

Pour les Femmes Autochtones du Québec, il paraît important de soutenir cette initiative qui vise à donner la parole aux femmes anicinabek à travers une démarche artistique de guérison et de mise en valeur des voix féminines autochtones. 

ACITC répond à un besoin essentiel : créer des espaces où les femmes anicinabek peuvent partager leurs savoirs, leurs réalités et transmettre leurs connaissances entre les générations. 

La démarche proposée, La Grande Cueillette des Mots, s’inscrit dans une approche respectueuse, ancrée dans l’écoute et la co-construction. Elle contribuera à renforcer les liens culturels et communautaires tout en favorisant la guérison individuelle et collective par l’art. 

Je salue l’engagement des créatrices à mener un travail de terrain authentique et collaboratif avec les femmes de la Nation. Les trois résidences exploratoires qui ont eu lieu en novembre 2025 témoignent de leur volonté de poursuivre une démarche sensible et ancrée dans la communauté.

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Déploiement d’ACITC

ACITC : une œuvre en déploiement (2024 - 2029)

ACITC a été entamé en 2024 et se déploiera sur plusieurs années. Un peu comme le journal de bord de l’équipe, il invite à découvrir les actions qui ont jalonné le parcours de l’équipe et celles à venir. Une démarche qui s’amorce par l’écoute des femmes anicinabek, se poursuit à travers des résidences exploratoires et un processus de recherche-création, pour mener vers la production et la diffusion.

À l’écoute des femmes et du territoire (2024-2026)

Une première résidence de réflexion (octobre 2024, La Bulle) 

Une première résidence de réflexion artistique a été réalisée en octobre 2024 à LA BULLE à Sherbrooke. Angèle Séguin, Véronique Rankin, Paul Lefebvre et Matthew Gaines se sont réunis pour construire le premier calendrier de travail. 

Soucieux de rejoindre les femmes anicinabek présentes partout sur le territoire, le groupe a convenu d’engager une conversation avec Roger Wilde, conseiller artistique et artiste multidisciplinaire au sein de l’organisme culturel Minwashin à Rouyn-Noranda. Cette démarche vise à explorer les possibilités de collaboration afin de favoriser des liens significatifs et inclusifs à l’échelle du territoire.

Les premiers échanges visant à amorcer la collaboration avec Minwashin ont eu lieu à Pikogan, en novembre 2024, lors d’une rencontre avec Roger Wilde et Véronique Rankin, à laquelle Angèle Séguin s’est rendue. Le partenariat s’est ensuite confirmé à l’hiver 2025, puis s’est élargi au printemps avec l’arrivée du Musée d’art de Rouyn-Noranda.

Un premier atelier d’échange avec les Anishinabekwek (2025)

Préparé et animé par Véronique Rankin, Angèle Séguin et Roxane Lauzon avec la contribution de Caroline Lemire, Chantal Simard Nattaway et Éliane Kistabish.

Un premier atelier avec les Anicinabekwek intitulé : ICPENIMATANIK ANICINAPEK8EK/Honoring anicinabekwek/Honorons les anicinabekwek a eu lieu le 3 septembre 2025 dans le cadre de l’événement Miaja réalisé par Minwashin à Timiskaming First Nation.

Il était important de créer un lieu sûr et bienveillant, où les femmes anicinabek puissent, à leur manière, exprimer librement leurs réflexions, leurs élans et leurs attentes autour des sujets à propos desquels elles désirent être entendues. 

Ce temps de rencontre visait également à présenter le projet ACITC avec transparence, à en partager les intentions et à ouvrir un dialogue sincère sur les formes qu’il pourrait prendre. 

Les premiers contours du Cercle des Porteuses se sont dessinés : un espace vivant et évolutif, appelé à accompagner le projet en s’ancrant dans le savoir, l’expérience, le territoire et la parole des femmes qui s’y engagent. 

Trois résidences d’exploration (2025)

À la fin de novembre 2025, Véronique Rankin, Angèle Séguin, Paul Lefebvre, Matthew Gaines et Éliane Kistabish (Minwashin) ont réalisé trois résidences exploratoires à Val-d’Or, à Pikogan et à Timiskaming First Nation (Notre-Dame-du-Nord, Québec). 

 

Ces premières démarches sur le terrain nous ont permis d’éprouver notre approche, d’aller à la rencontre des femmes au sein de leurs communautés, de faire émerger des prises de parole, d’accueillir leurs intérêts communs en vue des prochaines étapes du projet. Les échanges se sont révélés d’une grande richesse et porteurs de sens. 

Ces résidences ont permis à la fois de confirmer la pertinence de la démarche et de préciser les ajustements nécessaires afin d’aller plus pleinement à la rencontre des communautés. Elles ont notamment mis en lumière l’importance de renforcer l’ancrage communautaire du projet : une présence prolongée sur le territoire, une visibilité accrue, la mobilisation des Aniciabekwek du Cercle des Porteuses ainsi qu’une préparation plus soutenue en amont s’imposent désormais comme des leviers essentiels pour la suite.

L’approche créative a rapidement instauré un climat de confiance, ouvrant un espace propice à la parole et à l’expression.

La recherche et la création (2026-2027)

À travers des rencontres, des ateliers d’écriture, des espaces d’échange et de collecte de témoignages, nous souhaitons entendre la voix des Anicinabekwek de toutes les générations et de l’ensemble des communautés. Cette démarche s’inscrit dans un profond respect des savoirs, des rythmes culturels et des réalités territoriales des Anicinabek, en privilégiant l’écoute, le temps long et la qualité de la relation.

Un soutien psychosocial est offert lors des rencontres.

La production et diffusion (2028-2029)

À ce jour, aucun travail n’a encore été amorcé à ce sujet. La production et la diffusion se feront en collaboration étroite avec nos partenaires artistiques.

Partenaires financiers

Le projet ACITC est propulsé par différents partenaires financiers

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Ce site web a été développé par Anick Gagné avec la contribution de Matthew Gaines
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